47 Magazine - 47 : Juillet 2019

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samir-ziani.jpg Samir Ziani

Fidèle a "ses" terres lot-et-garonnaises, c'est là qu'il souhaite remettre en jeu son titre de champion européen, avant ou après l'été.

Les moments clés de sa carrière

8 juillet 2011 en Italie - titre international WBC (World boxing council, l’une des fédérations internationales de boxe anglaise comme la WBA)

26 janvier 2012 à Toulouse - remise en jeux du titre WBC

29 avril 2012 en Ukraine - titre international WBA (world boxing association)

6 juin 2014 à Toulouse – champion de France

12 juin 2015 à Villeneuve-sur-Lot - champion de France

29 janvier 2016 à Blagnac - champion de France

18 mai 2017 - champion de France pour la 4e fois

2 février 2019 à Barcelone - champion d’Europe

Samir Ziani participe à deux gros combats par an.

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Portrait

Samir Ziani

Le Villeneuvois Samir Ziani, licencié au Blagnac Boxing Club, a décroché en début d’année le titre européen de super-plume, sous les lumières du Palau Olympic de Barcelone. Une étape pour arriver au titre suprême : champion du monde !

Il n’a que 28 ans et se bat, depuis près de quinze ans, au propre comme au figuré. Ambitieux, il se sert, certes, de ses poings pour avancer, mais il s’appuie surtout sur l’espoir que ses parents ont mis en lui, sur son entourage et ses expériences. La boxe anglaise, sa passion, a fait de lui un champion et un homme qui entend tout mener de front et à fond. Selon lui, la boxe est « un sport exceptionnel d’intelligence, de stratégie, d’anticipation ». Il l’utilise pour mener une carrière inspirée de la boxe business anglo-saxonne et rattraper des années plus difficiles.

Il se dit d’ailleurs « entrepreneur » gérant sa carrière, ses placements, ses managers, ses entraîneurs, son staff, ses partenaires.

Il a commencé à Fumel, à 16 ans, abandonnant ses études pour ce sport de combat, s’inspirant alors de l’histoire de Jean-Claude Van Damme, asthmatique comme lui, qui a surpassé la maladie par le sport. Depuis, 36 combats et seulement deux défaites. Sa botte secrète : un mental d’acier. Jamais de KO grâce au sésame « toucher sans jamais être touché ». C’est ainsi qu’il s’est imposé à Barcelone en dominant son adversaire l’Espagnol Juli Giner, qui a finalement renoncé à l’appel de la 7e reprise, offrant ainsi le titre européen vacant des super-plume à un Samir « ivre de bonheur ».

Devenu « homme d’affaires », il n’en oublie pas pour autant qu’il a été un jeune de quartier. « La boxe a été et est toujours pour moi un ascenseur social. » Alors, il multiplie les interventions dans les écoles, auprès des jeunes en difficulté sociale ou malades et en tous lieux où il se sent utile.

« L’homme de la dernière minute », qui sait déstabiliser son adversaire est aujourd’hui classé 14e mondial.

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