47 Magazine - 46 : Mai 2019

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Brèves

  • Naissance d’une filière

    Avec Hopen, terre de houblon, Lucie Le Bouteiller et Fanny Madrid ont été lauréates du concours Agrivove 2018. Ces jeunes ingénieures agronomes ambitionnent de favoriser l’implantation de houblon dans le Sud-Ouest pour répondre à la forte demande des producteurs de bières artisanales. « Aujourd’hui, la majorité de la production de houblon est réalisée dans le nord-est. Quelque 800 tonnes partent dans les brasseries industrielles et 70 % vers l’export. Très peu d’artisans brasseurs réussissent à en avoir », expliquent-elles. « Nous plaçons le producteur au cœur de cette nouvelle filière. Il reste propriétaire de sa récolte et Hopen vient en appui en lui proposant un service de transformation, de mise en relation et de commercialisation auprès des brasseurs artisans. » Elles sont aidées par le lycée agricole de Ste-Livrade qui plante une parcelle expérimentale et modèle de 1 hectare en bio dès avril, et la chambre d’agriculture « qui nous soutient pour trouver des agriculteurs et forme actuellement un futur technicien houblon pour accompagner les 1ers houblonniers de la filière ».

  • 12 micro-brasseries

    Elles peuvent être divisées en 3 catégories  : celles qui cultivent la matière première nécessaire à la fabrication de leurs bières et brassent sur place, celles qui vendent le produit fini après l’avoir fait brasser, selon leurs recettes, dans un autre département (Solei’miel à Port-Sainte-Marie), et enfin celles qui achètent la matière première, mais font les mélanges dans leurs chais. Elles sont les plus nombreuses : L’Ale Humeuse à St-Sernin-de-Duras, La Guignol à Miramont, Hopale à Monsempron, Indé à Agen, In Taberna à Monflanquin, Le truc en plus à Montayral, Brasserie des potes à Bias et Maltéo à Colayrac.

  • L’une des dernières-nées

    Rien qu’en juillet 2018, trois nouvelles micro-brasseries ont vu le jour en Lot-et-Garonne (Bias, Colayrac). Marlène et Guillaume Bastères de In Taberna à Monflanquin expliquent aimer « travailler avec des plantes, comme l’achillée millefeuille, le genévrier, la bruyère ou encore le lamier pourpre. Toutes ces plantes en plus du houblon apportent des arômes différents et très intéressants dans les bières ». Leur objectif : se différencier des standards industriels. « N’ayant pas notre propre houblonnière, nous sommes à la recherche de producteurs locaux. Nous savons que la filière est en train de se créer en Lot-et-Garonne et c’est vraiment de très bon augure. »

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