47 Magazine - 46 : Mai 2019

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Le département s'engage

Il soutient Prod’IAA à hauteur de 93 000 € sur la période 2018-2020. Ainsi, cette association pour la promotion et le développement des industries agroalimentaires de Lot-et-Garonne peut mener à bien ses missions. Concrètement, elle anime un réseau de 37 entreprises (Fruit Gourmet, L’œuf Gascon, Lucien Georgelin, Café Launay, Boncolac…) et réalise des opérations mutualisées : aide à la mise en conformité des machines, aux achats groupés afin de réaliser des économies d’échelle… Elle leur permet également de participer à des manifestations nationales et internationales : Sial (Salon international de l’alimentation) et Made (salon dédié aux marques de distributeurs) à Paris, Biofach (salon international des produits biologiques) en Allemagne, Sial Mercosur en Argentine, Fancy food show à New-York….

En chiffres...

• 611 établissements agroalimentaires

• 6 332 salariés

• 30 % de l’emploi industriel du département

• 217 M€ de chiffre d’affaires à l’export en 2018 (source Douanes)

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Secteur agroalimentaire

Opération séduction

Premier employeur industriel en Lot-et-Garonne, la filière agroalimentaire bénéficie d’un écosystème favorable pour l’implantation et le développement d’entreprises. Cependant, elle souffre d’un manque d’attractivité et peine à recruter de la main-d’œuvre. Pour pallier ce problème, le Conseil départemental, le Conseil régional, l’État et le groupement d’entreprises Prod’IAA mettent en place une série d’actions autour du triptyque : orientation-formation-emploi.

Garadoxalement, certains secteurs ont du mal à recruter alors que le chômage persiste en France et dans le département. Alors des initiatives sont mises en place pour enrayer le phénomène. Les quatre acteurs, publics et privés, ont donc entamé une démarche visant à séduire et former les « futurs salariés ». Cette opération de séduction passe par le triptyque, orientation-formation-emploi, qui devra être optimisé par une meilleure communication sur les métiers de l’agroalimentaire et leurs perspectives d’évolutions professionnelles.

En effet, les métiers de l’agroalimentaire sont soit mal connus, soit injustement dévalorisés par rapport à d’autres filières. Se rendre compte par soi-même des réalités du travail dans ce secteur et discuter avec les chefs d’entreprises et les salariés en poste, pourraient également être l’élément déclencheur pour recruter. Cette réflexion, suscitée par les besoins des uns et les attentes des autres, devrait être constructive pour créer un terrain propice à l’emploi. Car du travail, il y en a et surtout dans le secteur de l’agroalimentaire.

L’enjeu est donc d’attirer et de former des jeunes dès leur parcours scolaires, des personnes entrant dans la vie active ou en réorientation, car ne trouvant pas de travail dans leur secteur d’activités ou bien souhaitant changer de métier alors que les employeurs de l’agroalimentaire peinent à recruter.

La visite de l’entreprise L’œuf Gascon à Damazan, le 10 avril, a permis de rappeler les difficultés qu’ont les chefs d’entreprise à recruter du personnel qualifié, mais aussi celles des salariés (problème de mobilité notamment). Un programme de visites d’entreprises sera élaboré pour que les Lot-et-Garonnais puissent découvrir l’entreprise de leur choix de cette filière.

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