47 Magazine - 50 : Mai 2020 - Spécial

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Solidarité en bref

  • Don

    Nos restaurateurs sont généreux

    Samedi 14 mars un peu avant 20 h : coup de massue pour les gérants de bars, de restaurants, de cafés ! A minuit, ils doivent fermer boutiques jusqu'à nouvel ordre.

    Dans les semaines qui suivent beaucoup de professionnels de la restauration vont choisir d’offrir des paniers repas, des pizzas… aux personnels soignants, pompiers, pharmaciens... C’est notamment le cas de la brasserie L'Indé à Agen dont l’initiative sera présentée sur France 2 lors d’une édition spéciale. Les entreprises de l’agro-alimentaire font de même. Il suffit d’aller voir les publications Facebook du Centre hospitalier Agen-Nérac.

    Les producteurs de fraises ont également donné 8 000 barquettes aux hôpitaux et aux pompiers de Lot-et-Garonne, et au CHU de Bordeaux.

    Retrouvez le reportage de France 2 sur l’initiative de L’Indé à Agen
  • Entraide

    L’esprit village

    Des voisins solidaires, des groupes d’entraide dans les communes… durant cette période, de nombreux réseaux de soutien se sont mis en place pour aider les plus fragiles, les plus âgés ou ceux continuant à travailler. Par exemple, les Lot-et-Garonnais et les membres des 334 réseaux Voisins solidaires du département ont téléchargé 5 760 fois (au 27 avril) le « pack pandémie » disponible sur le site national.

    Objectif : faciliter le quotidien de ses voisins, car « le voisinage est une ressource précieuse et indispensable pour assurer notamment à nos aînés une continuité de vie. » Ainsi, Monique à Fumel a effectivement été présente et disponible pour Raymonde qui ne pouvait plus aller à la pharmacie ou à la boulangerie.

    À Lamontjoie, c’est tout un village qui s’est mobilisé sous l’impulsion du maire, Pascal Boutan. Idem à Virazeil où le 1er édile, Christophe Courrégelongue et son équipe municipale ont multiplié les idées pour faciliter le quotidien des habitants.

    Création d’un réseau d’entraide pour soutenir les personnes isolées et fragiles en assurant les courses de première nécessité ou pour garder les enfants des personnes travaillant toujours, mise à disposition d’un lieu pour le drive collectif fermier à Virazeil ou un service de livraison à domicile pour Lamontjoie, mobilisation de couturières pour confectionner des masques… autant d’actions mises en place.

  • À l'écoute

    Ces plateformes qui répondent à l’appel

    La période de confinement a rapidement été vue comme une période à risques pour les personnes handicapées ou fragiles psychologiquement, les enfants, les femmes exposées aux violences. Fini les permanences d'accueil, seuls les téléphones URGENCE ont fonctionné. Par exemple, l’hôpital de la Candélie à Pont-du-Casse a mis en place une cellule d’écoute pour prendre en charge la détresse et le mal-être de la population générale.

    Quant à la déléguée aux droits des femmes et à l’égalité, Marie-France Moulucou (lire portrait du journal 47 n°49, janvier 2020), a très vite demandé à ses partenaires (réseau d’entraide, Maison des femmes, Chrysalides47, Planning familial, France victimes 47…) d’être présents pour les victimes de violences conjugales. Chrysalides 47 a d’ailleurs constaté « l’incontournable nécessité d’être présent et de faire prendre conscience à tout citoyen que la peur et la violence doivent être proscrites des relations intrafamiliales ».

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