Le Département est un acteur incontournable du quotidien car il intervient à tous les âges de la vie (que ce soit auprès du nourrisson, du collégien, de la personne âgée…) et auprès de tous les publics (les personnes affectées par les difficultés de la vie (perte d’emploi, handicap), les porteurs de projets en tout genre, les personnes évoluant dans le domaine associatif...). Le Département est le seul en capacité d’assumer des missions aussi diverses que primordiales, notamment dans l’espace rural. Pour étayer ce constat, il convient de balayer les nombreux domaines d’action du Département.
Avant tout, un Département utile est un Département qui protège ses concitoyens, qui renforce les solidarités humaines et territoriales. Dans ce domaine, le Lot‑et‑Garonne innove. Il a été parmi les premiers Départements à se lancer dans la construction de Maisons de santé pluriprofessionnelles, en y consacrant une enveloppe de 2 millions d'euros, faisant de l’accès aux soins une priorité.
Dans la continuité de ce programme, le Département étudie toutes les initiatives originales qui essaiment dans les territoires ruraux pour attirer de jeunes médecins.
Le Département consacre plus de la moitié de son budget à l’action médico-sociale, soit 245,6 millions d'euros cette année. Parce que les solidarités humaines sont une priorité, le Département accompagne les personnes âgées et les personnes en situation de handicap (plus de 150 millions d'euros dédiés uniquement au versement de l’Allocation personnalisée d’autonomie, de la Prestation de compensation du handicap et pour les aides à domicile). La protection de l’enfance et des familles fait également partie de ses prérogatives, tout comme l’insertion des personnes privées d’emploi.
Justement, dans le domaine de la lutte contre le chômage, nous avons souvent entendu que tout avait été essayé. Convaincu qu’il n’y a pas de fatalité en la matière, le Département innove pour accompagner les allocataires du Revenu de Solidarité Active (RSA) sur le chemin de la réinsertion professionnelle et aider les entreprises à trouver de la main-d’oeuvre localement. La plateforme www.job47.fr est en ce sens un outil novateur : les uns proposent l’éventail de leurs compétences et les autres recherchent dans ce vivier local des profils correspondant à leurs besoins.
En matière d’équipements de sécurité, à l’instar du programme qui planifie la rénovation ou la reconstruction si nécessaire des 44 centres d’incendie et de secours du département, un programme similaire est décliné pour les casernes de gendarmerie. Le maintien de ces services publics de proximité, garant d’un maillage équilibré du territoire, dépend en partie de leur attractivité. Il est donc primordial que les bâtiments soient fonctionnels et adaptés aux besoins de leurs occupants.
Un Département qui protège ses concitoyens, c’est également un Département qui prépare l’avenir et investit pour le désenclavement de son territoire. Les infrastructures routières et numériques sont ainsi au coeur des préoccupations du Département. Il investit 20 millions d'euros cette année pour l’entretien et la modernisation de son réseau routier et 3 millions d'euros pour le déploiement de la fibre optique (sur un investissement annuel global de 13 millions d'euros).
Préparer l’avenir, c’est investir pour la jeunesse. Le Département consacre 6 millions d'euros à la rénovation des collèges en 2018 et soutient financièrement les formations post-bac proposées à l’antenne agenaise de l’Université de Bordeaux. Le programme « Du 47 dans nos assiettes » qui consiste à mieux nourrir nos enfants tout en soutenant l’agriculture locale, fait l’unanimité des élèves, de leurs familles, des éducateurs, des équipes de restauration et des producteurs concernés !
La liste est encore longue pour citer de manière exhaustive toutes les politiques publiques portées par le Département. Il apparaît toutefois que la preuve de l’utilité du Département est faite. Tout comme la preuve que l’État doit lui laisser les moyens de poursuivre son action au service de tous les lot‑et‑garonnais. Ce constat est d’ailleurs partagé par l’ensemble des groupes politiques composant l’Assemblée départementale puisque, fait notable, aucun des 42 conseillers départementaux n’a voté contre le budget cette année.







