« Nous avons choisi un aménagement sobre, c’est‑à‑dire ne générant pas d’entretien excessif. Les espèces sélectionnées sont essentiellement issues d’essences locales, favorisant la biodiversité de la faune et de la flore. Elles s’intègrent aussi parfaitement dans le paysage », explique Patrick Cassany, premier vice‑président du Conseil général en charge des infrastructures.
La zone périurbaine (entre le giratoire Est, raccordement à la RN 21, et le giratoire de la RD 118) sera composée d’un alignement bilatéral de tilleuls, de végétaux couvre‑sol de type millepertuis pour les talus. Une haie arbustive entourera les bassins de rétention et une haie cachera le dos des écrans acoustiques.
La zone entre le giratoire de le RD 118 et le raccordement Ouest, vers Sainte‑Livrade‑sur‑Lot, s’inscrit dans un habitat diffus de terres agricoles et de vergers. L’aménagement choisi souligne ainsi la perspective de la vallée. Un alignement de tilleuls marque l’extrémité Ouest, quelques bosquets localisés d’essences endogènes rythment le parcours et évitent l’effet couloir entre les merlons.

